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Le cannabinoïde cannabigérol (CBG)

Posted by La Chanvré CBD Paris on
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Qu'est ce que le CBG?

Lorsqu’on parle de cannabinoïdes, on pense notamment au CBD (cannabidiol) et à ses nombreux bienfaits, puis au THC (tétrahydrocannabinol) responsable des effets psychotropes, mais beaucoup moins au CBG (cannabigerol), ou encore CBGA sous sa forme acide.


Le cannabigérol (CBG) est l'un des nombreux cannabinoïdes présent dans la plante de chanvre. Plus rare et plus difficile à extraire que le CBD, c’est une molécule a haut potentiel.


Dans le plant de chanvre, le taux de CBG est très bas (environ 1%), contrairement au CBD et THC. Malgré sa rareté, ses effets importants sur le système endocannabinoïde font qu’il gagne en popularité !


Il est considéré comme le “cannabinoïde mère", c'est la raison pour laquelle tous les cannabinoïdes commencent par être du CBGA (la forme acide et inactive du CBG).


Il reste encore assez méconnu en France, mais semble être l'un des cannabinoïde les plus prometteurs.


Le CBG, présenterait de réels effets positifs sur l’organisme et agirait en complémentarité avec le CBD grâce à l’effet d’entourage.


L'effet d'entourage est le mécanisme proposé par lequel les substances du cannabis agissent en synergie pour exercer des effets distincts.


Il est utilisé depuis longtemps pour aider les patients atteints de maladies graves à mieux supporter les douleurs (notamment aux Etats-Unis).



Les bienfaits du CBG

Le neurologue et pharmacologue américain Ethan Russo affirme que le CBG peut aider à lutter contre la douleur chronique, l’anxiété, la dépression et l’insomnie, entre autres.


Il affirme qu'il est également prometteur dans le traitement du cancer, notamment du cancer de la prostate.


Dans une étude réalisé sur les 127 personnes  la plupart ont déclaré que leur état s’était « grandement amélioré » ou « amélioré » et ont affirmé que le cannabis à dominance CBG était plus efficace que la pharmacothérapie conventionnelle.


Il s’agit de la plus grande enquête menée à ce jour auprès de patients sur la consommation de cannabis à prédominance CBG et la première à documenter son efficacité en matière d’anxiété, de douleur chronique, de dépression ou d’insomnie, mais aussi de migraines, de nausées, de problèmes inflammatoires, de syndrome du côlon irritable ou d’infections bactériennes, entre autres.


La molécule de CBG est reconnu pour son aspect anti-douleur et aurait davantage un impact psychologique (non psychoactif) selon les études pour aider à combattre les inconforts liées à l'état d’anxiété et de stress.


Des études (réalisé sur des souris) ont montré que le CBG stimulait les récepteurs impliqués dans la douleur et la sensation de chaleur et pouvait également stimuler les récepteurs a2-adrénergiques dans le cerveau et les vaisseaux sanguins, qui jouent un rôle dans la régulation de la pression artérielle. Ces études ont montré également que CBG aurait également certaines propriétés anti-inflammatoires.


Le CBG est un composant clé de notre huile de CBD, c'est un cannabinoide non psychoactif avec une variété d'application.


Le CBG serait particulièrement efficaces pour certains systèmes et symptômes physiologiques , notamment:


  • Action positive sur les patients souffrants de troubles alimentaires
  • Niveau de dopamine: le CBG interagît avec les récepteurs CB1 et CB2 dans le système endocannabinoïde ; au cours de ces interactions, des recherches ont montrées qu'il augmenterait naturellement le niveaux de dopamine qui aident à réguler le sommeil, l'humeur et l'appétit.
  • Propriétés anti-bactériennes: le CBG s'est révélé prometteur dans la lutte contre la bactérie SARM, une infection particulièrement résistante aux antibiotiques.
  • Glaucome: les récepteurs endocannabinoïdes sont fortement concentrés dans les structure de l'oeil , et le CBG s'est avéré particulièrement efficace pour réduire la pression intraoculaire associée au glaucome.
  • Action anti-inflammatoire 
  • Action antidépresseurs 
  • Certaines maladies de la peau

Les études sur le CBG

Maladie inflammatoire de l’intestin

Les chercheurs se sont également penchés sur des études animales( des maladies spécifiques ). Elles ont montré que le CBG pouvait être bénéfique dans les maladies inflammatoires de l’intestin (comme la colite ulcéreuse et la maladie de Crohn) et la maladie de Huntington (une maladie incurable du cerveau). 

Selon une étude publiée en 2013 à l'Université de Naples, le CBG peut aider la MII grâce à ses capacités anti-inflammatoires. L'étude a permis de déterminer que le cannabigérol réduisait significativement la présence de marqueurs inflammatoires chez les souris atteintes de MII et atténuait la colite. Ces résultats sont également prometteurs pour d’autres maladies inflammatoires.

L’étude, assez complexe également à décrire, est disponible en ligne : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23415610# 

D’après les chercheurs, les résultats suivants ont pu être mis en valeur :·

Le CBG a réduit le rapport entre le poids du côlon et la longueur du colon, l’activité myéloperoxydase et l’expression de iNOS, l’activité SOD accrue et les changements normalisés de l’interleukine-1β, de l’interleukine-10 et de l’interféron-y associés à l’administration de DNBS. ·

Dans les macrophages, CBG réduit la production d’oxyde nitrique et l’expression de la protéine iNOS (mais pas de l’ARNm). Le rimonabant (un antagoniste du récepteur CB1) n’a pas modifié l’effet du CBG sur la production d’oxyde nitrique, tandis que le SR144528 (un antagoniste du récepteur CB2) a encore augmenté l’effet inhibiteur du CBG sur la production d’oxyde nitrique.

« En conclusion, la CBG a atténué la colite murine, réduit la production d’oxyde nitrique dans les macrophages (effet modulé par le récepteur CB2) et réduit la formation de ROS dans les cellules épithéliales intestinales. CBG pourrait être considéré pour l’expérimentation clinique chez les patients atteints de MICI. »

Glaucome

Un article publié en 2008 par Nadolska K, un professeur polonais étudiant particulièrement le rôle du système endo-cannabinoide dans notre corps, souligne les possibilités d’action du CBG sur le glaucome :

“Les récepteurs endocannabinoïdes prédominent dans les structures oculaires, et il est intéressant de noter que le CBG est particulièrement efficace dans le traitement du glaucome, car il réduit la pression intraoculaire. C’est un vasodilatateur puissant et a des effets neuroprotecteurs pour démarrer. Au cours de plusieurs décennies, de nombreuses recherches scientifiques ont démontré que, quelle que soit la voie d’administration, les cannabinoïdes sont capables de diminuer la pression intraoculaire. Qui plus est, ces composés sont caractérisés par des propriétés de neuroprotection et de vasodilatation, qui justifient en outre son utilité thérapeutique dans le traitement du glaucome. Jusqu’à présent, il n’a pas été décrit en détail quel mécanisme est utilisé pour abaisser la pression intraoculaire par les cannabinoïdes. Néanmoins, la présence de récepteurs endocannabinoïdes dans les structures de l’œil responsables de la formation et de l’écoulement de l’humeur aqueuse est une explication de l’efficacité de ces composés, lorsqu’ils sont administrés sous forme topique. Ces jours-ci, avec l’aide de la technologie pharmacologique moderne, sont disponibles des possibilités significativement plus grandes d’améliorer la biodisponibilité des cannabinoïdes administrés à l’œil que dans le passé, ainsi que la limitation de ses effets secondaires indésirables.”

Cancer

Des études in vitro ont également montré que le CBG avait des propriétés antibactériennes et permettait de prévenir le cancer du côlon.

Dans une étude publiée en Décembre 2014 sur le journal Carcinogenesis, les chercheurs ont montré que le CBG favoriserait l’apoptose, stimulerait la production d’espèces réactives de l’oxygène, régulerait positivement la protéine homologue de l’amplificateur, et réduirait la croissance cellulaire dans les cellules cancéreuses. 

"Le CBG entrave la progression du cancer du côlon in vivo et inhibe sélectivement la croissance des cellules cancéreuses, un effet partagé par d’autres antagonistes du récepteur transitoire M8. Le CBG devrait être considéré comme une traduction dans la prévention et la guérison du cancer du côlon."

Contraction musculaires

Dans une étude sur les effets de cinq cannabinoïdes différents sur les contractions de la vessie, le CBG semblerait le plus efficace pour inhiber les contractions musculaires. Le CBG pourrait donc être un futur outil pour prévenir les troubles du dysfonctionnement de la vessie.

"Il existe des rapports anecdotiques selon lesquels certaines préparations de cannabis peuvent être utiles pour les dysfonctionnements de la vessie. Ici, nous avons étudié l'effet d'un certain nombre de phytocannabinoïdes non psychotropes, à savoir le cannabidiol (CBD), le cannabigérol (CBG), la cannabidivarine (CBDV), la Δ9-tétrahydrocannabivarine (THCV) et le cannabichromène (CBC) sur la contractilité de la vessie de souris in vitro. Le CBG, le THCV, le CBD et le CBDV, mais pas le CBC, à des concentrations allant de 10(-8) M à 10(-4) M, ont diminué (avec une puissance similaire), les contractions induites par l'acétylcholine sans modifier significativement les contractions induites par les stimulation. L'ordre de classement de l'efficacité était CBG=THCV>CBD>CBDV. Des études approfondies sur le CBG ont montré que l'effet de ce phytocannabinoïde sur les contractions induites par l'acétylcholine n'était pas affecté par les antagonistes des récepteurs CB1 ou CB2. "

En outre, il pourrait permettre d’augmenter les niveaux de dopamine ainsi que soutenir la régulation du sommeil et de l’appétit. 

Anxiété et stress

Selon une étude le CBG inhiberait le neurotransmetteur acide gamma-aminobutyrique (GABA), réussissant à diminuer l'état d'anxiété ainsi qu'à réduire les tensions musculaires pouvant être associées à diverses raisons/pathologies. Il s'agit d'une action similaire à celle menée par le Cannabidiol, découverte en 2009 par des chercheurs de l'Institute of Medical Sciences de l'Université d'Aberdeen, en Grande-Bretagne, et publiée en janvier 2010 dans les pages du British Journal of Pharmacology.

Etude récente sur le CBG


Une étude ressente sur le CBG a été réalisé par le prestigieux scientifique Ethan Russo et ses pairs auprès de 127 Américains souffrant d’une pathologie. 

Cette étude met en avant les bienfaits de la molécule de CBG:

Tous ont consommé des produits à dominante CBG dans les six derniers mois .Des utilisateurs de cannabis à prédominance de cannabidiol ont été recrutés en ligne pour répondre à une enquête en ligne évaluant les modes d'utilisation du CBG, les affections traitées avec du cannabis à prédominance de CBG (contenant > 50 % de CBG), l'efficacité perçue, les événements indésirables associés et les symptômes de sevrage. Cent vingt-sept participants éligibles (résidents américains âgés de 21 ans et plus qui ont déclaré avoir consommé du cannabis à prédominance de CBG au cours des 6 derniers mois) ont répondu au sondage.

Résultats : La plupart des échantillons ( n = 65 ; 51,2 %) ont déclaré utiliser des produits à prédominance de CBG uniquement à des fins médicales ( n = 46 ; 36,2 % ont déclaré une utilisation à des fins médicales et récréatives ; n = 8 ; 6,3 % ont déclaré une utilisation récréative uniquement , et n=8 manquaient). 

Les affections les plus courantes signalées par l'échantillon complet en utilisant le CBG pour traiter étaient l'anxiété (51,2 %), la douleur chronique (40,9 %), la dépression (33,1 %) et l'insomnie/le sommeil perturbé (30,7 %). 

L'efficacité a été très appréciée, la majorité déclarant que leurs conditions étaient « beaucoup améliorées » ou « beaucoup améliorées » par le CBG. 

De plus, 73,9% ont affirmé la supériorité du cannabis à prédominance de CBG sur les médicaments conventionnels pour la douleur chronique, 80% pour la dépression, 73% pour l'insomnie et 78,3% pour l'anxiété. 

Quarante-quatre pour cent des consommateurs de cannabis à prédominance de CBG n'ont signalé aucun événement indésirable, avec 16,5% notant une bouche sèche, 15% de somnolence, 11,8% une augmentation de l'appétit et 8,7% des yeux secs. 

Environ 84,3 % n'ont signalé aucun symptôme de sevrage, les troubles du sommeil représentant le symptôme de sevrage le plus fréquemment approuvé (approuvé par deux répondants).

Conclusions : Il s'agit de la première enquête auprès des patients sur la consommation de cannabis à prédominance de CBG à ce jour, et la première à documenter l'efficacité autodéclarée des produits à prédominance de CBG, en particulier pour l'anxiété, la douleur chronique, la dépression et l'insomnie. 

La plupart des répondants ont signalé une plus grande efficacité du cannabis à prédominance de CBG par rapport à la pharmacothérapie conventionnelle, avec un profil d'événements indésirables bénins et des symptômes de sevrage négligeables. 

Cette étude établit que les humains utilisent le CBG et suggère que les médicaments à base de cannabis à prédominance de CBG devraient être étudiés dans des essais contrôlés randomisés.


Sources

https://www.verywellmind.com/cannabigerol-cbg-uses-and-benefits-5085266#citation-3

  1. Orrego-González E, Londoño-Tobón L, Ardila-González J, Polania-Tovar D, Valencia-Cárdenas A, Velez-Van Meerbeke A. Cannabinoid effects on experimental colorectal cancer models reduce aberrant crypt foci (Acf) and tumor volume: a systematic review. Evidence-Based Complementary and Alternative Medicine. 2020;2020:1-13.

  2. What is CBG? The minor cannabinoid with major potential, explained. Journal of Cannabinoid Medicine.

  3. Borrelli F, Fasolino I, Romano B, et al. Beneficial effect of the non-psychotropic plant cannabinoid cannabigerol on experimental inflammatory bowel disease. Biochemical Pharmacology. 2013;85(9):1306-1316.

  4. Colasanti BK. A comparison of the ocular and central effects of tetrahydrocannabinol and cannabigerolJournal of Ocular Pharmacology and Therapeutics. 1990;6(4):259-269.

  5. Valdeolivas S, Navarrete C, Cantarero I, Bellido ML, Muñoz E, Sagredo O. Neuroprotective properties of cannabigerol in huntington’s disease: studies in r6/2 mice and 3-nitropropionate-lesioned miceNeurotherapeutics. 2015;12(1):185-199.

  6. Farha MA, El-Halfawy OM, Gale RT, et al. Uncovering the hidden antibiotic potential of cannabis. ACS Infect Dis. 2020;6(3):338-346.

  7. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26197538/

  8. https://www.liebertpub.com/doi/abs/10.1089/can.2021.0058?journalCode=can

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